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Entretien avec Aïcha M'Barek & Hafiz Dhaou Bal clandestin

Dans le cadre du 8e Festival organisé par la Maison de la Danse de Lyon

26 mai 2024 > 14 juil 2024

La compagnie Chatha au 8e festival de Lyon

Programmée au festival, la compagnie Chatha est implantée dans le 8e arrondissement, dans l’ancien studio Lucien, qu’avait créé, avec l’aide de la ville, Denis Plassard. Elle y travaille tout en prêtant gracieusement le studio rebaptisé à son nom aux compagnies régionales qui en font la demande. Rencontre.

DCH : Que vous inspire ce 8ème festival ?
Hafiz Dhaou :
C'est un nouvel espace d'expression. Et il est très rassurant d'avoir des espaces pouvant rassembler les gens sous un autre regard avec comme appui, la danse et la création. Ça me paraît important aussi de montrer la dynamique collective qu'il y a sur le 8e arrondissement, et en particulier vers Mermoz, je pense aux récentes nominations, que ce soit au Ciel, à la Maison de la Danse, à la MJC Laennec, ou nous, avec le studio, et aussi celui des Héridaux, à sa manière. Il y a un vrai maillage, pas seulement pour la danse, mais pour l'art aussi. Le 8e festival, c'est la face visible de toute cette dynamique locale.

Aïcha M’Barek : Ce 8e festival, nous nous reconnaissons dedans, parce qu'on a toujours eu cette idée de ramener l'ailleurs vers le 8e, dans toute sa diversité, avec de nombreux formats et de manières de représenter de la danse. C'est important de donner à ce public cette possibilité et cette capacité de voir la danse autrement.

DCH : Que pensez-vous du programme de ce festival ?
Hafiz Dhaou :
J'ai l'impression que cette première édition diffère de Sens dessus dessous, l'ancien projet de Dominique Hervieu, parce que Tiago Guedes, l’actuel directeur de la Maison de la Danse, fait vraiment un focus sur cette dynamique dont on a expliqué les tenants et les aboutissants tout à l'heure. Il est dans une recherche : par exemple, si nous prenons notre cas, nous allons montrer une étape de travail et l’année prochaine le spectacle est programmé à la Maison de la Danse. Ça s'inscrit dans le temps et dans la durée. Il y a un vrai accompagnement sur une pièce chorégraphique. Nous contribuons aussi à tenir cette promesse du 8e festival qui était dans le projet initial de Tiago Guedes. Une promesse tenue, qu’il faut encourager et consolider. Et puis j'ai l'impression aussi que ça prépare les Ateliers de la Danse.

Aïcha M’Barek : je vois cela comme un parcours danse géant, comme quand nous avons un projet avec une classe mais à l’échelle de la Maison de la danse. C’est un challenge qui a du goût et du sens.

DCH : Vous qui êtes implanté dans le 8e arrondissement depuis 2020, comment vous voyez l'évolution du quartier ?
Aïcha M’Barek :
Il faut être toujours là. Il faut occuper l'espace. Il faut saisir les occasions et être présents.

Hafiz Dhaou : Denis Plassard avait planté des graines, il y avait déjà une histoire. Le terreau était là. En fait, nous arrivons en renfort à des opérateurs culturels qui sont déjà existants.

Propos recueillis par Gallia Vallette-Pilenko

Dim 26 mai à 18h